Jeudi 6 janvier 2011 4 06 /01 /Jan /2011 15:59

Livre lu dans le cadre d'un partenariat avec les éditions J'ai Lu. Qu'ils en soient chaleureusement remerciés.

 

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4è de couverture:

Jeune épouse du pharaon Aménophis, aussi belle qu'indépendante, Néfertiti réalise que le pouvoir est entre les mains des prêtres et de l'armée. Malgré les sages conseils de sa soeur Moutnedjemet, rien ne l'a préparée à régner, et Pharaon s'apprête à bouleverser le pays en imposant le seul culte d'Aton. Néfertiti pourra-t-elle contrer les menaces et, surtout, assurer la pérennité de la dynastie en donnant un héritier à l'Egypte ? Intrigues amoureuses, complots sanglants... Le portrait de la reine la plus emblématique et la plus mystérieuse de l'Egypte ancienne.

 

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Par Jémlyre - Publié dans : Lectures en partenariat
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Mercredi 5 janvier 2011 3 05 /01 /Jan /2011 16:41

Livre lu dans le cadre d'un partenariat avec les éditions 10/18 que je remercie chaleureusement.

Titre: Cœurs blessés
Auteur: Victoria Lancelotta
Editeur: 10/18
Nombre de pages: 240 pages

 

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4è de couverture:

Il aura suffi à Regina d'une infidélité de plus pour entrevoir sa dévotion. Rongée par les démons de son enfance, cette femme à l'air sensible et chaleureux ne parvient plus à jouer le rôle de la parfaite épouse auprès de cet homme qui l'aime et lui donne tout. Mais pour Daniel, las de ce qu'il ressent comme de l'indifférence, il est déjà trop tard. Abandonnée en terrain trop connu, à cette solitude qui fut naguère la sienne, Regina va plonger aux racines de son mal et apprendre à se dépouiller de ses illusions et de ses mensonges. Avant de découvrir qu'elle aime son mari... Portée par la grâce de l'écriture, Lancelotta brosse dans un souffle le portrait sans fard d'une femme blessée et les infinies contradictions du coeur.

Mon avis:

Un excellent roman et une très belle analyse des conséquences du départ prématuré et inexpliqué d'une mère sur sa fille de 5 ans.
L'absence de la mère influencera non seulement la relation père/fille, celui-ci vivant avec le souvenir de son épouse, vraisemblablement idéalisée, qui laisse peu de place à l'héroïne mais aussi les relations de Régina avec les hommes.
Lancelotta décrit admirablement avec une plume simple mais dense, l'évolution de la petite fille, son adolescence puis l'âge adulte.
Abandonnée physiquement par sa mère et souffrant de ne pas trouver la place qu'elle voudrait auprès de son père, elle se sent probablement inconsciemment indigne d'amour et détruira la stabilité qu'elle aura trouvé après le mariage afin de répondre à son schéma inconscient.
Les démons du passé n'ayant pas été exorcisés et la crainte de la solitude couplée à une recherche de celle-ci (pouvant sembler contradictoire mais ne l'est pas tant que cela) étant omniprésente.
Sans oublier tout l'aspect de la différence de niveau social entre le milieu dont l'héroïne est issue et celui de sa belle-famille,qui contribue à l'isoler encore plus.
Elle finira par retourner auprès de « son premier amour » occuper la place qu'aurait dû occuper sa génitrice. Cette partie du livre contient quelques passages forts qui éclairent bien la psychologie de Régina et de son père.
Un livre à savourer !

Un très grand merci à 10/18 dont les livres ne m'ont jusqu'à nouvel ordre jamais déçue.

 

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Par Jémlyre - Publié dans : Lectures en partenariat
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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 15:47

Livre lu dans le cadre d'un partenariat avec les éditions Kyklos que je remercie chaleureusement.

 

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4è de couverture:


Tous les couples traversent de mauvaises passes. Celui dont il est question dans ce roman n'en est déjà plus là. Les termes impasse, sans issue, cul-de-sac, voire coupe-gorge, seraient, en ce qui le concerne, plus appropriés...

Plutôt que de s'adresser à un conseiller conjugal ou de consulter un avocat, Hippolyte décide de régler le problème de manière directe et définitive.

Forcément, cela requiert quelques réglages, un plan précis et un scénario sans faille afin d'éviter tout démêlé avec la justice. Pas question pour lui de finir comme ces imbéciles imprévoyants, ces amateurs sans cervelle qui sèment des indices accablants sur les lieux de leur crime.

Mais sur le chemin du veuvage, Hippolyte ne s'attendait pas à croiser des gens vraiment méchants...

Mon avis:

Un roman plutôt original dont je n'ai pas du tout deviné le dénouement.
Il m'est par contre difficile d'en parler sans révéler certaines choses, ce qui pourrait gêner ceux qui ne l'ont pas encore lu.
Le style est simple, vraiment très accessible et fait (avec le découpage en chapitres) que la lecture est rapide et aisée. D'ailleurs, les événements s'enchaînent vite et la paranoïa monte tellement crescendo que l'on n'a pas envie de lâcher le livre avant d'avoir lu la suite.
Au delà de l'intrigue "policière" qui ne m'a pas semblé être la partie la plus importante du livre, hormis la description de toute la réflexion d'Hippolyte pour réussir le "crime parfait", je n'ai pas pu m'empêcher de réfléchir à cette éternelle question de "vieillissement du couple", de la lassitude qui s'installe plus ou moins accentuée, jusqu'à l'extrême du désir de se "débarrasser de l'autre".
Mais finalement, la disparition de Lucille a-t-elle changé grand chose à la vie d'Hippolyte ? Certes, il est difficile de raisonner dans les conditions qui sont celles du roman mais n'empêche que l'on a généralement tendance à charger l'autre de la responsabilité du manque d'épanouissement dans notre vie alors que le problème est peut-être en soi-même...
Ce qui pose la question de la représentation que l'individu a du couple et de ce qui fait que l'on choisit d'épouser telle personne plutôt qu'une autre. La question est survolée au début du livre.
Avec un autre dénouement, l'analyse du comportement d'Hippolyte, qui semble d'ailleurs mal cadrer avec son profil de base, aurait été autre.
Je retiens également qu'en fin de compte, le récit sème le trouble dans l'esprit du lecteur dans le sens où la limite entre la folie et la raison est floue et que l'on se demande effectivement qui est méchant et qui est gentil ?
Finalement, il est difficile de classer aussi simplement les gens.
N'y a-t-il pas un germe (au moins) de méchanceté dans chaque individu ?
Encore faudra-t-il s'entendre sur la définition de la méchanceté...

En somme, un livre que je vous conseille de lire.

 

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Par Jémlyre - Publié dans : Lectures en partenariat - Communauté : Les lectures de Florinette
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Lundi 3 janvier 2011 1 03 /01 /Jan /2011 15:28

Les partageurs ont voté pour les livres suivants:

 

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4è de couverture Folio:

La porte était close. Le verrou n'opposait toutefois qu'une résistance assez faible et que d'un coup d'épaule j'allais briser... A cet instant j'entendis un bruit de pas ; je me dissimulai dans le retrait du mur.
Je ne pus voir qui sortait du jardin; mais j'entendis, je sentis que c'était Alissa. Elle fit trois pas en avant, appela faiblement :
- Est-ce toi Jérôme?...
Mon coeur, qui battait violemment, s'arrêta, et, comme de ma gorge serrée ne pouvait sortir une parole, elle répéta plus fort
- Jérôme! Est-ce toi?
A l'entendre ainsi m'appeler, l'émotion qui m'étreignit fut si vive qu'elle me fit tomber à genoux.

 

et

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4è de couverture le LDP:

Dans l’East End, banlieue sinistrée du sud-est de Londres, le danger et la violence sont l’ordinaire. Susan y joue des seules armes dont elle dispose : l’humour et l’amour infini qu’elle porte à Barry, son mari, le caïd à la gueule d’ange. Mais Barry ne sait pas l’aimer,
et la frappe à la moindre contrariété.
Un soir, dans un acte désespéré, Susan lui fait éclater le crâne à coups de marteau. Sa seule certitude, c’est d’avoir protégé ses quatre enfants d’un monstre. Eux, au moins, lui auront échappé.
On la transfère dans la cellule de Matilda Enderby, meurtrière elle aussi.
Les destins de ces deux femmes vont se nouer à jamais. Personne n’aurait pu prédire quelles conséquences aurait leur rencontre...

 

Les lecteurs ont le choix de lire un de ces deux livres ou les deux d'ici fin février.

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Par Jémlyre - Publié dans : News - Communauté : Les lectures de Florinette
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Dimanche 2 janvier 2011 7 02 /01 /Jan /2011 13:47

Livre lu dans le cadre du Challenge Partage Lecture.

 

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 Présentation de l'éditeur:

Lou Bertignac a 13 ans, un QI de 160 et des questions plein la tête. Les yeux grand ouverts, elle observe les gens, collectionne les mots, se livre à des expériences domestiques et dévore les encyclopédies. 
Enfant unique d’une famille en déséquilibre, entre une mère brisée et un père champion de la bonne humeur feinte, dans l’obscurité d’un appartement dont les rideaux restent tirés, Lou invente des théories pour apprivoiser le monde. 
A la gare d’Austerlitz, elle rencontre No, une jeune fille SDF à peine plus âgée qu’elle. 
No, son visage fatigué, ses vêtements sales, son silence. 
No, privée d’amour, rebelle, sauvage. 
No dont l’errance et la solitude questionnent le monde.
Des hommes et des femmes dorment dans la rue, font la queue pour un repas chaud, marchent pour ne pas mourir de froid. « Les choses sont ce qu’elles sont ». Voilà ce dont il faudrait se contenter pour expliquer la violence qui nous entoure. Ce qu’il faudrait admettre. Mais Lou voudrait que les choses soient autrement. Que la terre change de sens, que la réalité ressemble aux affiches du métro, que chacun trouve sa place. Alors elle décide de sauver No, de lui donner un toit, une famille, se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Envers et contre tous.

Roman d’apprentissage, No et moi est un rêve d’adolescence soumis à l’épreuve du réel. Un regard d’enfant précoce, naïf et lucide, posé sur la misère du monde. Un regard de petite fille grandie trop vite, sombre et fantaisiste.Un regard sur ce qui nous porte et ce qui nous manque, à jamais. (amazon.fr)

Mon avis:


J'avoue avoir longtemps hésité à le lire, étant plutôt rebutée par les livres médiatisés et adaptés au cinéma.
La sensibilité de Lou, enfant précoce est très touchante. Son altruisme, son attachement à No et son désir de faire en sorte que les choses se passent autrement, tellement authentiques.
Elle verra vite les limites de ce qu'elle peut faire mais l'histoire reste admirablement bien écrite et ne manque pas d'enseignements.
Lou, SDF dans un sens, vivant dans une ambiance lourde, conséquence d'un drame familial et dont l'auteur décrit les sentiments avec tellement de réalisme.
D'ailleurs, De Vigan avait me semble-t-il utilisé le prénom Lou comme pseudo à ses débuts. Faut-il y voir un lien quelconque ?
Je pense que le livre gagnerait à être connu auprès d'un public jeune. Peut-être cela en incitera-t-il certains à se rendre compte que la vie ne résume pas à se procurer les derniers modèles de la multitude de marques citées surtout au début du roman ?(cela m'a un peu dérangée d'ailleurs).
Conseillez cette lecture aux jeunes autour de vous, sans pour autant exclure les adultes.

 

Avis des membres de Partage Lecture

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Par Jémlyre - Publié dans : Romans contemporains - Communauté : Les lectures de Florinette
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